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stimulation_cérébrale_profonde" Stimulation cérébrale profonde en psychiatrie : état présent du consensus américain Les indications psychiatriques expérimentales de la stimulation cérébrale profonde (SCP en abrégé) se développant à une allure accélérée, sinon précipitée, il n'est peut-être pas inopportun de scruter l'état du consensus qui se dessine actuellement, entre les chercheurs concernés, sur cette thérapeutique pour le moins hardie.
Réserves sur la stimulation cérébrale profonde dans les troubles obsessionnels compulsifs Comme a pris soin de les en informer, non sans une certaine précipitation, la Haute Autorité de Santé, les praticiens français réalisent peu à peu que la stimulation cérébrale profonde (SCP en abrégé) pourrait devenir dans un proche avenir une thérapeutique reconnue dans les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sévères (1, 2). Les résultats encourageants, du moins à court terme, obtenus par un premier essai clinique contrôlé contribuent à renforcer cette impression qu'une percée pourrait être en train de s'opérer dans ce domaine (3).
TOC et stimulation cérébrale profonde : premiers résultats Après l'examen des hypothèses, celui des preuves. Il a été exprimé dans cette revue suffisamment de réticences sur ce qui justifierait le recours à des techniques neurochirurgicales dans le traitement des troubles psychiatriques (1,2) pour ne pas se faire scrupule de rendre compte aussi objectivement que possible, des résultats de la première expérimentation française contrôlée de stimulation cérébrale profonde dans les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) (3).
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