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  Resultat(s) pour votre recherche : " Physiopathologie / Etiologie / Neuropathologie"

Le problème des schizophrénies aujourd'hui : pour une autre approche (2ème partie)
Pour reprendre en la résumant l'analyse qui précédait(a), aucune des hypothèses "étio-pathogéniques" du moment (l'expression reflète le problème : qu'est-ce qui est proprement étiologique, qu'est-ce qui est proprement pathogénique ? i.e. qu'est-ce qui relève purement des causes, qu'est-ce qui relève de l'enchaînement mécanique des causes et de leurs effets sur l'organisme ?) ne se vérifie dans tous les cas de schizophrénie. Pourquoi ? On l'a vu, l'explication la plus simple est de considérer que les schizophrénies réunissent artificiellement sous un ensemble unique des affections très hétérogènes. Qu'elles correspondent à un regroupement provisoire de syndromes, en cours de démembrement étiologique. Qu'on en est avec elles à peu près comme on en était avec les fièvres au 19è siècle : fièvres dues à quoi ? Il faudra encore du temps pour y voir clair. En attendant, on en est réduit à de multiples spéculations non exclusives.
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Mot(s) clé(s) : ALLIANCE THÉRAPEUTIQUE , DÉFINITION , DIAGNOSTIC , ÉPISTÉMOLOGIE , ÉTIOLOGIE

Compte-rendu de congrès : "8th World Congress of Biological Psychiatry"
Le Congrès Mondial de Psychiatrie Biologique permet (entre autres) d'évaluer, tous les quatre ans, les hypothèses en cours et les nouvelles données concernant les sous-bassements neurobiologiques de la plupart des troubles psychiatriques, ainsi que les (nouvelles) directions thérapeutiques - s'il en est - éventuellement prises par les groupes pharmaceutiques dans le traitement de ces pathologies. Dans cette perspective, de nombreuses sessions, symposiums et débats étaient dévolus à la schizophrénie, à son éthiopathogénie et à son traitement ; nous évoquerons ici un symposium consacré aux modèles animaux de schizophrénie et un autre portant sur les nouveaux mécanismes d'action et les stratégies de développement des antipsychotiques.
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Mot(s) clé(s) : ANTIPSYCHOTIQUES , MODÈLES , SCHIZOPHRÉNIE

Le problème des schizophrénies aujourd'hui : pour une autre approche (1ère partie)
Qu'est-ce que la schizophrénie ? Les traités de psychiatrie, la plupart des psychiatres répondent avec autorité à une telle question. La schizophrénie, aujourd'hui, c'est quelque chose de connu, de très étudié, sinon d'entièrement élucidé. Une affection qu'on estime fréquente, qui toucherait six cent mille personnes en France. Qu'est-ce que vit, qu'est-ce qu'éprouve un sujet qui souffre d'une telle affection ?
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Mot(s) clé(s) : DÉFINITION , DIAGNOSTIC , ÉPISTÉMOLOGIE , ÉTIOLOGIE , GÉNÉTIQUE

Le problème des schizophrénies aujourd'hui : pour une autre approche (fin)
L'analyse qui précède ne revient, après tout, qu'à plaider pour que nous fassions correctement notre travail de clinicien : un travail de médecin conscient de ne pas détenir la vérité sur les questions humaines difficiles, encore non résolues, qui lui sont soumises, qui privilégie l'observation individuelle pour répondre à des questions individuelles. Mais le problème, c'est que la schizophrénie et son interminable cortège d'idées reçues, de stéréotypes, de généralisations hâtives risquent de ne pas nous être très utiles dans ce travail. L'essentiel, en présence d'un problème psychologique qui nous échappe, et c'est bien le cas de la schizophrénie, reste d'observer, de se tenir à l'écoute, d'essayer de se représenter le bien-fondé d'un point de vue qui n'est pas le nôtre, de partager l'expérience que notre interlocuteur est en train de faire de lui-même.
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Mot(s) clé(s) : ALLIANCE THÉRAPEUTIQUE , DÉFINITION , DIAGNOSTIC , ÉPISTÉMOLOGIE , ÉTIOLOGIE

Cyto-architecture du cortex temporal dans la schizophrénie
On ne compte plus les publications d'imagerie cérébrale mettant en cause une altération des structures temporales dans les schizophrénies. La majorité des mesures de la circonvolution temporale supérieure et du planum adjacent, par exemple, concluent à leur rétraction significative. Les deux aires sont par ailleurs régulièrement décrites à l'imagerie fonctionnelle comme le lieu d'une activation spécifique durant les phases d'hallucinations auditives. Ce second résultat n'a en soi rien d'étonnant : que les aires auditives fonctionnent quand on entend des voix est plutôt dans l'ordre des choses. Le premier en revanche conduit à s'interroger sur l'intégrité du cortex temporal.
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Mot(s) clé(s) : CORTEX TEMPORAL , NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Les effets trophiques de l'olanzapine et de la fluoxétine sur l'hippocampe et le cortex préfrontal
Les effets des traitements antidépresseurs sur la trophicité et la plasticité de la formation hippocampique ont déjà été évoqués dans cette revue (1,2). Pour mémoire, rappelons que l'administration répétée d'antidépresseurs de différentes classes, de lithium ou d'électrochocs chez le rongeur induit la genèse de nouveaux grains dans le gyrus dentelé hippocampique, via l'up-regulation d'un facteur neurotrophique, le Brain-Derived Neurotrophic Factor.
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Mot(s) clé(s) : ANTIPSYCHOTIQUES , NEUROTROPHIQUE

Troubles du neurodéveloppement et schizophrénie
Deux principaux types d'observations ont permis de penser que des troubles du neurodéveloppement contribuent, au moins pour partie, à la pathogénie de la schizophrénie : les anomalies morphologiques et cytoarchitecturales des cerveaux de schizophrènes (1), et le développement à l'âge adulte de troubles (comportementaux et neurobiochimiques) de "type schizophrénique" chez l'animal dont le cortex préfrontal a été privé de ses afférences hippocampiques en période néonatale (2).
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Mot(s) clé(s) : NEURODÉVELOPPEMENT , PHYSIOPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Volume temporal et pronostic de la schizophrénie
Les rares études en neuroimagerie quant à la signification d'anomalies cérébrales structurales pour le pronostic de la schizophrénie sont souvent entachées de problèmes méthodologiques (études rétrospectives, premières mesures réalisées plusieurs années après le début de la maladie, faible résolution de la neuroimagerie...), ce qui explique sans doute, au moins partiellement, leurs résultats contradictoires.
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Mot(s) clé(s) : LOBE TEMPORAL , NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénies : neuro-toxicité ou neuro-plasticité ? Le modèle neuro-développemental se défend
Le modèle neuro-développemental des schizophrénies repose sur une hypothèse-clé : certaines anomalies survenant précocement dans le développement cérébral prédisposeraient à un risque ultérieur de schizophrénie. D. Weinberger (1) fut l'un des premiers auteurs à défendre une telle conception étiopathogénique, en mettant en avant qu'une donnée, parmi d'autres, venait à point la conforter : l'absence manifeste de progression de l'augmentation du volume des ventricules cérébraux, lorsque celle-ci était mise en évidence par le scanner, avec le cours de la maladie.
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Mot(s) clé(s) : IMAGERIE CÉRÉBRALE , MODÈLE NEURODÉVELOPPEMENTAL , NEURODÉVELOPPEMENT , NEUROPATHOLOGIE , NEUROPLASTICITÉ

De la DHEA dans les schizophrénies ?
Cela pourrait peut-être aider... C'est du moins ce qui ressort d'un récent essai en double aveugle. 36 patients hospitalisés dans un HP pour schizophrénie stabilisée (critères DSM IV) ont été randomisés entre une posologie croissante de DHEA (25, 50 puis 100 mg, ce qui représente de petites doses comparativement à celles employées lors des trop fameux essais anti-vieillissement) et un placebo, pendant 6 semaines.
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Mot(s) clé(s) : DHEA , SCHIZOPHRÉNIE

Dermatoglyphes marqueurs d'une vulnérabilité schizophrénique
Les dermatoglyphes sont ces dessins que forment sur les paumes des mains, la plante des pieds et la pulpe des doigts, les plis cutanés et l'infinie variation des sinuosités des crêtes et sillons dermiques. Ils apparaissent au cours du second trimestre de la gestation, une période qui intéresse beaucoup les spécialistes du développement cérébral car c'est à cette époque que s'opèrent les grandes migrations neuronales qui vont former le cortex cérébral. La morphologie de ces dermatoglyphes peut être influencée par de nombreux facteurs environnementaux durant cette période, puis elle demeure fixée à vie.
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Mot(s) clé(s) : DERMATOGLYPHES , FACTEURS DE RISQUE , JUMEAUX , SCHIZOPHRÉNIE

Cortex préfrontal, dopamine et schizophrénie
Une étude en neuroimagerie récente vient appuyer l'hypothèse faisant d'un dysfonctionnement du cortex préfrontal dorsolatéral la cause de la dysrégulation de la transmission dopaminergique sous-corticale observée chez les schizophrènes (voir n° 15 de cette revue, pages 27-36). Une de plus ? Pas tout à fait car les auteurs ont mesuré, en PET-Scan, successivement le débit sanguin cérébral puis la capture striatale de DOPA pendant que les sujets passaient le test d'appariement des cartes de Wisconsin.
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Mot(s) clé(s) : CORTEX PRÉFRONTAL , DOPAMINE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie et fonction immunitaire
On a observé de longue date des anomalies de la fonction immunitaire chez les schizophrènes. En particulier on a rapporté à plusieurs reprises une élévation des taux de cytokines dans le LCR qui, selon Mc Allister (1) serait associée à un risque plus élevé de rechutes. Par ailleurs plusieurs équipes ont montré que les neuroleptiques atypiques ont des effets immuno-modulateurs qui pourraient s'opposer aux réponses immunes dans le système nerveux central (voir par exemple 2).
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Mot(s) clé(s) : SCHIZOPHRÉNIE

Dynamique de la perte de substance grise au cours des schizophrénies précoces
De nombreux travaux d'imagerie cérébrale mettent en évidence une réduction du volume occupé par la substance grise dans le cerveau des sujets atteints de schizophrénie. La magnitude de cette réduction reste controversée, sa constance elle-même se trouve en défaut d'une série de patients à l'autre. Lorsqu'elle est présente, se pose la question de sa dynamique d'installation. Le déficit en substance grise apparaît-il en parallèle aux premiers symptômes, ou leur préexiste-t-il ? Dans le premier cas se pose la question de savoir s'il est fixe, ou s'il continue d'évoluer avec la maladie.
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Mot(s) clé(s) : IMAGERIE CÉRÉBRALE , NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Inhibition corticale et schizophrénie
Diverses observations - cognitives, anatomo-patho-logiques, neurobiochimiques et neurophyiologiques - ont déjà fortement suggéré que la schizophrénie est associée à un déficit des processus d'inhibition intracorticale, processus assurés par des neurones GABAergiques. Il faut maintenant y ajouter les résultats de la stimulation magnétique transcrânienne (SMT) du cortex moteur. Rappelons qu'au-delà d'un certain seuil d'intensité la SMT du cortex moteur induit normalement des influx dans les voies cortico-spinales et donc une activité musculaire qu'on peut enregistrer (potentiels évoqués moteurs ou PEMs).
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Mot(s) clé(s) : CORTEX , SCHIZOPHRÉNIE

Troubles neurodéveloppementaux et schizophrénie. Un modèle ?
1. Introduction Les données épidémiologiques et les études neuropathologiques plaident pour faire de la schizophrénie la conséquence, au moins partielle, de troubles du neurodéveloppement, survenus pendant le deuxième mois de la vie intra-utérine, et affectant le cortex préfrontal ainsi que la formation hippocampique. Cette hypothèse peut maintenant s'appuyer sur les résultats obtenus avec deux modèles de troubles neurodéveloppementaux.
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Mot(s) clé(s) : NEURODÉVELOPPEMENT , PHYSIOPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Neuroimagerie de la transmission dopaminergique et physiopathologie de la schizophrénie
1. L'étude des évènements neurobiochimiques et des circuits anatomiques impliqués dans les troubles psychiatriques bénéficie désormais des apports de trois techniques de neuroimagerie : d'une part le PET-Scan (Positron Emission Tomography - Scan) et le SPECT (Single Photon Emission Computed Tomography), d'autre part la spectroscopie en résonance magnétique (Magnetic Resonance Spectroscopy ou MRS) et enfin l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) (pour revues : 1-4).
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Mot(s) clé(s) : DOPAMINE , NEUROIMAGERIE , SCHIZOPHRÉNIE

Compte-rendu de Congrès : Société Française des Neurosciences Toulouse 29 - 31 mai 2001 (suite)
Le congrès de la Société Française des Neurosciences, qui s'est tenu à Toulouse du 29 au 31 mai, comportait une session portant sur les polymorphismes de gènes et le comportement : aspects fondamentaux et cliniques. Sur la base des études d'enfants adoptés ou des études de jumeaux, qui ont largement démontré le rôle des facteurs génétiques dans l'étiologie de certains troubles psychiatriques, de nombreuses études se consacrent en effet depuis plusieurs années à la mise en évidence chez l'homme d'une éventuelle association positive entre certains troubles psychiatriques, ou certains traits comportementaux/symptômes cliniques (phénotype), et un (ou plusieurs) gène(s) candidat(s), caractérisé(s) dans de nombreux cas par l'existence de
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Mot(s) clé(s) : ADDICTION , POLYMORPHISME GÉNÉTIQUE , SCHIZOPHRÉNIE , VULNÉRABILITÉ

Signes neurologiques et troubles attentionnels au cours de la schizophrénie
On observe fréquemment chez les schizophrènes de "petits" signes neurologiques tels que des troubles de l'opposition pouce/index, de la graphestésie, des mouvements en miroir etc... Ces signes n'ont pu jusqu'ici être attribués à un dysfonctionnement cérébral particulier et on les considère habituellement comme des marqueurs d'une vulnérabilité d'origine neurodéveloppentale envers la schizophrénie (1). Par ailleurs, les troubles attentionnels sont également très fréquents (2).
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Mot(s) clé(s) : ATTENTION , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie : l'hypothèse virale relancée
Ce n'est pas la première fois qu'une publication vient apporter de l'eau au moulin de l'hypothèse virale de la schizophrénie. Depuis trente ans, combien de virus n'auront-ils pas été tour à tour incriminés, pour aussitôt se voir innocentés par autant de publications négatives ? Si bien que l'on y croit plus beaucoup... Un article récemment paru dans les très sérieux Proceedings of the National Academy of Science réussit à raviver l'attention, tant par sa qualité et l'ampleur des résultats annoncés, que par le type de virus mis en cause. Des rétrovirus en l'occurrence, ce qui constitue une grande première pour la schizophrénie.
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Mot(s) clé(s) : ÉTIOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE , VIRUS

Des lobes frontaux en apparence normaux
On généralise toujours trop dans la schizophrénie, oubliant un peu vite qu'il n'y a pas qu'une schizophrénie homogène et unique, mais probablement des centaines d'affections idiopathiques différentes, qui ne reçoivent un tel diagnostic que faute de mieux... C'est le cas par exemple pour ce qu'il est maintenant coutumier d'appeler "l'atteinte frontale de la schizophrénie". On tend à considérer celle-ci comme un acquis définitif, à la suite de travaux ayant mis en évidence une diminution (très relative...) du volume des lobes frontaux au scanner ou à l'IRM, car une telle donnée recoupe bien d'autres études antérieures par PET-scan concluant à une "hypofrontalité fonctionnelle" au cours la schizophrénie.
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Mot(s) clé(s) : LOBES FRONTAUX , NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie et Apoptose
1. Introduction La physiopathologie de la schizophrénie reste l'objet de multiples questions et donc de multiples débats. L'une de ces questions concerne l'origine des anomalies neuronales (quantitatives et qualitatives) observées au cours de la maladie. Une étude récente ouvre de nouvelles perspectives - théoriques et thérapeutiques - en plaidant pour une mort neuronale par apoptose.
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Mot(s) clé(s) : APOPTOSE , SCHIZOPHRÉNIE

Gémellité et schizophrénie
Le cas, fort rare, de jumeaux monozygotes dont l'un se trouve atteint d'une schizophrénie tandis que l'autre en est indemne représente une éventualité particulièrement intéressante pour tenter de démêler l'enchevêtrement des facteurs génétiques et environnementaux à l'origine de la maladie. Une équipe suédoise a réussi le tour de force de rassembler 22 paires de tels jumeaux monozygotes discordants pour la schizophrénie. Leur examen sous toutes les coutures vérifie les données recueillies lors d'une étude similaire réalisée par le NIMH il y a une dizaine d'années, notamment que le jumeau malade peut être aisément distingué de son jumeau sain par une simple IRM qui objective une diminution caractéristique, bilatérale, du volume de l'hippocampe, associée à un élargissement du ventricule latéral gauche et du 3è ventricule.
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Mot(s) clé(s) : IMAGERIE CÉRÉBRALE , JUMEAUX , SCHIZOPHRÉNIE

Circonvolutions préfrontales
Le cortex préfrontal est dans le collimateur des neuropathologues. Tous les modèles étio-pathogéniques actuellement retenus afin de rendre compte de la schizophrénie lui attribuent une place déterminante dans la genèse des symptômes négatifs, et une course s¿est engagée pour scruter les anomalies macro- et microscopiques qui pourraient le caractériser. Une pièce de plus est désormais à verser à ce dossier préfrontal de la schizophrénie, la discrète anomalie macroscopique qui frapperait ses circonvolutions.
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Mot(s) clé(s) : CORTEX PRÉFRONTAL , NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Neuropathologie de la schizophrénie (suite)
De nombreux arguments plaident pour l'existence d'un déficit de la transmission dopaminergique dans le cortex préfrontal au cours des schizophrénies. Mais qu'en est-il au plan neuropathologique ? A-t-on quelque argument de confirmation à l'échelle microscopique ? Guère pour le moment... Aussi faut-il noter la première des trois études publiées récemment par l'équipe de D. Lewis (Pittsburgh). Cette étude a fait appel à une technique de double marquage immunocytochimique, avec des anticorps anti-tyrosine hydroxylase
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Mot(s) clé(s) : NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie - L'Hypothèse glutamatergique (suite)
1. Un dysfonctionnement du cortex préfrontal dorsolatéral (Cx PFDL) et une dysrégulation du système dopaminergique mésolimbique sont des troubles neurobiologiques bien caractérisés au cours de la schizophrénie. Pendant la dernière décade Dr Weinberger (Bethesda) puis d'autres auteurs ont suggéré que la dysrégulation dopaminergique sous-corticale n'est que la conséquence de la pathologie préfrontale.
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Mot(s) clé(s) : PHYSIOPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie et "Dysconnectivité Fonctionnelle"
1. Introduction Grâce à la neuroimagerie fonctionnelle, on peut désormais étudier l'activité des "systèmes distribués" spécifiquement impliqués dans telle ou telle fonction, motrice, sensorielle ou cognitive (rappelons que le terme de système distribué décrit un ensemble de structures corticales et sous-corticales interconnectées qui agissent de concert).
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Mot(s) clé(s) : PHYSIOPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie, neuroleptiques et cellules gliales
L'équipe de P. Goldman-Rakic a étudié, chez le singe, les effets d'un traitement antipsychotique sur la morphométrie du cortex préfrontal dorsolatéral (1). Les animaux ont été traités pendant 6 mois par un placebo, ou par un neuroleptique typique (halopéridol, chlorpromazine ou pimozide) ou atypique (clozapine, olanzapine ou rispéridone) administré à une dose équivalente à celle utilisée en clinique.
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Mot(s) clé(s) : ANTIPSYCHOTIQUES

Neuropathologie de la schizophrénie. Un bilan critique
Sous l'avalanche des publications concernant la neuroimagerie ou la neuropathologie des cerveaux de patients atteints de schizophrénie, il est souvent difficile pour le non spécialiste de suivre les débats en cours et de garder un esprit critique afin de distinguer ce qui peut être considéré comme acquis de ce qui reste hypothétique. Les revues dans ce domaine sont alors précieuses.
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Mot(s) clé(s) : NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Un nouveau modèle animal d'anxiété
Le rôle d'un déficit de la transmission GABAergique dans les troubles anxieux n'est plus à démontrer, ne serait-ce qu'en raison des effets modulateurs (positifs) qu'exercent les benzodiazépines sur les récepteurs GABAA. Un déficit de la transmission via ces récepteurs a d'ailleurs été clairement mis en évidence dans l'hippocampe, le parahippocampe et le cortex orbitofrontal de patients souffrant de troubles paniques (1,2,3). Une altération des récepteurs GABAA semble également intervenir - tout du moins dans certaines structures cérébrales - dans l'anxiété généralisée (4,5).
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Mot(s) clé(s) : ANXIÉTÉ , KNOCKOUT , MODÈLES

Schizophrénie et mémoire épisodique
L'importance des troubles cognitifs de la schizophrénie pour le pronostic fonctionnel de la maladie n'a été reconnue que récemment et il y a eu peu d'études à ce sujet. Néanmoins selon la revue qu'en a faite Green (1996) (1) il apparaît que les troubles de la mémoire épisodique jouent là un rôle essentiel ; ils apparaissent en effet comme un facteur pronostique pour les trois domaines fonctionnels considérés : la qualité de vie (sociale et occupationnelle) en communauté, la capacité à reconnaître et à résoudre les problèmes sociaux et l'aptitude à réapprendre (ou acquérir) les règles et les comportements de la vie sociale.
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Mot(s) clé(s) : MÉMOIRE , SCHIZOPHRÉNIE

Vers une unification des modèles étiopathogéniques de la schizophrénie ?
"La schizophrénie est-elle une pathologie de type neurodégénératif ou neurodéveloppemental ?", s'interroge B. Woods en préambule à sa réflexion critique sur les modèles étiopathogéniques contemporains de la schizophrénie (1). La question, qu'il se plait à faire remonter aux auteurs ayant les premiers décrit la maladie (Kraepelin vs. Bleuler), se pose en effet à de nombreux chercheurs, à commencer par tous ceux qui s'efforcent d'interpréter les données fournies par l'imagerie cérébrale.
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Mot(s) clé(s) : ÉTIOLOGIE , IMAGERIE CÉRÉBRALE , MODÈLES , NEURODEGÉNÉRESCENCE , NEURODÉVELOPPEMENT

Schizophrénie. L'hypothèse glutamatergique
1. Les mécanismes neurobiologiques de la schizophrénie sont encore très discutés. L'hypothèse d'une hyperactivité du système dopaminergique méso-limbique reste prévalente, mais elle s'appuie essentiellement sur des données pharmacologiques (les effets antidopaminergiques des neuroleptiques classiques) qui ont un peu perdu de leur poids avec l'apparition des neuroleptiques atypiques, et elle rend mal compte des symptômes négatifs. Aussi d'autres hypothèses ont-elles été avancées ; l'une d'entre elles est celle d'une défaillance de la transmission entre le cortex cérébral et le striatum, assurée par le glutamate qui agit notamment sur des récepteurs de type NMDA.
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Mot(s) clé(s) : GLUTAMATE , PHYSIOPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Les structures temporales dans la schizophrénie de l'enfant
En comparant les IRM cérébrales, pratiquées à l'occasion du diagnostic, chez dix adolescents atteints d'une schizophrénie dont le début remontait à l'enfance (dès avant dix ans et demi), avec celles de dix-sept adolescents bien portants, et en répétant la comparaison sur des IRM effectuées dans des conditions de mesure identiques deux ans plus tard, on constate que les sujets atteints de schizophrénie se distinguent par une réduction plus prononcée du volume total du lobe temporal droit, des circonvolutions temporales supérieures et postéro-supérieures droites et gauches, de la temporale antéro-supérieure droite et de l'hippocampe gauche.
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Mot(s) clé(s) : ENFANT , IMAGERIE CÉRÉBRALE , LOBE TEMPORAL , NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Le septum lucidum dans les schizophrénies de l'enfant
Il est de mieux en mieux démontré qu'un sous-groupe de schizophrénies se trouve étroitement associé à des malformations signant une anomalie du développement cérébral. Parmi les plus fréquentes, on retrouve 1) les dysgénésies du corps calleux (on estime à l'heure actuelle que ce type de malformation accompagne 1.9 % des schizophrénies), 2) l'élargissement de la cavité septale (cette cavité virtuelle que délimite l'accollement des 2 septum lucidum), 3) les hétérotopies de la substance grise (1.8 % des schizophrénies), amas de neurones en situation aberrante au sein de la substance blanche, qui témoignent de perturbations précoces de la migration neuronale.
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Mot(s) clé(s) : ENFANT , IMAGERIE CÉRÉBRALE , MALFORMATION , NEUROPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie et lobe temporal
Un article de Science (1) nous invite à une réflexion sur "l'effet placebo" à propos de l'histoire du MK-869, un produit doué de propriétés antagonistes envers les récepteurs pour la substance P. Une première étude menée contre placebo avait conclu à son efficacité antidépressive (comparable à celle de la paroxétine), doublée d'une bonne acceptabilité (2) (voir également le n°4 de cette publication, pages 59-60). Moins de quatre mois après la publication de ces résultats, très prometteurs et d'un grand intérêt pour la neurobiologie des états dépressifs, le développement du produit en tant qu'antidépresseur a été interrompu.
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Mot(s) clé(s) : LOBE TEMPORAL , SCHIZOPHRÉNIE

Substratum du dysfonctionnement préfrontal au cours de la schizophrénie
1. L'existence d'un dysfonctionnement du cortex préfrontal dorsolatéral au cours de la schizophrénie est bien établie sur des données cliniques, neuropsychologiques et fonctionnelles : i) beaucoup des symptômes négatifs, ou déficitaires, de la schizophrénie rappellent ceux observés chez les patients avec des lésions préfrontales ii) les schizophrènes présentent des troubles cognitifs dont certains affectent des fonctions qui sont également perturbées après une lésion préfrontale : attention, mémoire de travail (voir revue précédente), élaboration de concepts et de règles, planification de séquences comportementales, flexibilité mentale...
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Mot(s) clé(s) : CORTEX PRÉFRONTAL , NEUROPATHOLOGIE , PHYSIOPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

Schizophrénie et mort neuronale
L'existence d'une dilatation ventriculaire chez certains schizophrènes n'est plus discutée, mais les études longitudinales menées pour savoir si il s'agit d'un processus figé, statique, ou d'un processus évolutif ont donné des résultats contradictoires. Une explication possible est fournie par l'étude de Davis et coll. (1). Ceux ci ont réalisés deux scanners cérébraux, à au moins 4 ans d'intervalle, chez 53 schizophrènes chroniques âgés en moyenne d'une quarantaine d'années.
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Mot(s) clé(s) : PHYSIOPATHOLOGIE , SCHIZOPHRÉNIE

La sarcosine et le LY404039 : deux nouveaux traitements de la schizophrénie ?
A. La sarcosine Nous avons déjà évoqué à plusieurs reprises dans Neuropsychiatrie : Tendances et Débats l'hypothèse glutamatergique de la schizophrénie : parce que les antagonistes des récepteurs de type N-Méthyl-D-Aspartate (NMDA), tels que la phencyclidine, le MK-801 ou la kétamine induisent chez l'homme des effets psychomimétiques patents - incluant des signes positifs mais aussi des troubles négatifs et cognitifs - et reproduisent plusieurs des altérations morphologiques et physiologiques qui caractérisent la schizophrénie - réduction de la synthèse de parvalbumine dans les interneurones GABAergiques ; déficit du traitement de l'information visuelle mettant en jeu le système parvocellulaire...-, l'hypothèse que les symptômes de la schizophrénie puissent correspondre (au moins en partie) à un état d'hypofonctionnement glutamatergique, notamment au niveau des neurones efférents du cortex préfrontal, a été formulée dès les années 80 (pour détails, voir NPTD n° 27 p 25-43 et le chapitre B ; pour revues récentes 1, 2).
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Mot(s) clé(s) : SCHIZOPHRENIE , TRAITEMENT , GLUTAMATE

Circonvolution cingulaire et schizophrénies
Les conclusions des méta-revues d'études d'imagerie cérébrale sont plutôt convergentes entre elles : les schizophrénies s'accompagnent d'une diminution sensible du volume total du tissu cérébral. Diminution qui n'est pas énorme - de 2 à 3 % en moyenne -, ni homogène : un peu plus marquée au niveau de la substance grise, des aires préfrontales et temporales en particulier, qu'au niveau de la substance blanche. Ceci étant, reste à l'interpréter. Les hypothèses ne manquent pas : séquelles de microlésions pré- ou péri-natales (1) ? phénomènes locaux d'excito-toxicité glutamatergique (2) ? effets du stress (3) ? de la dénutrition ? de l'inactivité (1) ? des traitements (4) ? etc.
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Mot(s) clé(s) : CINGULAIRE ANTERIEUR , SCHIZOPHRENIE , IMAGERIE CEREBRALE , NEUROLEPTIQUES

Evolution des troubles cognitifs au cours des schizophrénies
Les patients atteints de schizophrénie ont-ils ou non des troubles cognitifs ? Il y a là, déjà, un premier débat (1). Quand ils en ont, le débat se porte sur l'évolutivité de ces troubles. S'aggravent-ils à la longue ? Ou sont-ils fixes et immuables ? Ou encore peuvent-ils s'améliorer, certains d'entre eux du moins ? Ces questions ont leur importance car elles nourrissent des hypothèses très différentes quant au type de maladie en cause. Dans le premier cas de figure, l'aggravation progressive plaide en faveur d'un modèle neuro-dégénératif, ou à tout le moins neurotoxique, des schizophrénies.
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Mot(s) clé(s) : SCHIZOPHRENIE , TROUBLES COGNITIFS , DEFICIT COGNITIF , ENDOPHENOTYPE , EVOLUTION

Evolution psychosociale de la schizophrénie à début précoce
1. Introduction Du fait de ses caractéristiques cliniques, le diagnostic de "schizophrénie infantile" reste rare comparativement à la forme adulte. Pourtant la schizophrénie infantile est un modèle d'étude d'une grande richesse, puisque quelle apparaît à une période où l'individu est en constant remaniement, tant sur le plan psychologique que biologique. Aussi le modèle théorique neurodéveloppemental de la schizophrénie peut bénéficier des connaissances issues de l'étude de la schizophrénie d'apparition précoce.
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Mot(s) clé(s) : SCHIZOPHRENIE A DEBUT PRECOCE , EOS , VEOS

Contribution du modèle de Cloninger dans la schizophrénie
A. Introduction L'étude de la personnalité est au centre de nombreux débats et mobilise les chercheurs et théoriciens depuis des décennies. L'enjeu est de taille, car il offre à l'homme la possibilité de comprendre certains champs de son fonctionnement, mais aussi de découvrir des liens potentiels avec la pathologie mentale et, dans une optique thérapeutique, de mieux appréhender le rôle de la structure d'un individu dans la pathogénie, l'entretien ou la guérison d'un trouble psychiatrique. Pourtant, on se heurte avant tout à la grande hétérogénéité des définitions, puisque la notion de personnalité se présente sous la forme de modèles et de types d'approches très variés, élaborés dans des domaines théoriques qui le sont tout autant, ce qui explique la multiplicité des conceptions et des définitions que l'on peut rencontrer dans l'approche des personnalités (déjà en 1937, Allport et Odbert relevaient plus de cinquante définitions).
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Mot(s) clé(s) : schizophrénie , Cloninger

Schizophrénie, cannabis, système endocannabinoïde
A. Introduction Le cannabis est l'une des drogues les plus consommées, du fait de ses effets "plaisants" (sensation de bien-être, euphorie, sédation...). Et sa consommation a augmenté fortement chez les adolescents et les jeunes adultes pendant les vingt dernières années. On sait depuis longtemps qu'une forte dose de cannabis induit des troubles psychotiques de courte durée (paragraphe B). Cependant le cannabis est, après le tabac et l'alcool, la drogue la plus consommée par les schizophrènes, dans l'espoir de réduire leurs symptômes négatifs et/ou les effets secondaires des antipsychotiques. Mais parallèlement le cannabis aggrave les troubles psychotiques positifs, et augmente leur durée ; en outre il augmente le risque de rechutes (par ex : 1-4).
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Mot(s) clé(s) : schizophrénie , cannabis , système endocannabinoide

Physiopathologie de la schizophrénie : les hypothèses neurofonctionnelles de Anthony A. Grace
Depuis les années 1980, A.A. Grace, de l'Université de Pittsburg, travaille avec de nombreux collaborateurs sur les interactions fonctionnelles entre diverses structures des ganglions de la base, en particulier le striatum ventral, les aires corticales préfrontales et certaines régions limbiques (hippocampe, amygdale). L'étude de la modulation exercée par le système dopaminergique (DA) sur ces circuits occupe une place importante dans l'abondante littérature produite par Grace et ses collaborateurs, la majorité des travaux ayant été effectués in vivo chez le rat et quelques études ayant également été menées sur des tranches de tissu.
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Mot(s) clé(s) : schizophrénie , modèles , physiopathologie

Polymorphisme COMTval158 Met, stress et troubles psychotiques
1. Introduction Il est bien connu que l'exposition aux stress de la vie quotidienne augmente le risque d'un développement ultérieur de troubles psychotiques (par exemple : 1). On sait aussi que le stress augmente l'activité des neurones dopaminergiques de l'aire tegmentale ventrale, via leurs récepteurs glucocorticoïdes, ainsi que l'activité de structures limbiques (Nucleus Accumbens, amygdale, Bed Nucleus of the Striata Terminalis), via leurs récepteurs du Cortisol Releasing Factor (2).
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Mot(s) clé(s) : stress , schizophrénie , COMT

Exploration du réseau du mode par défaut dans la schizophrénie
A. le réseau du mode par défaut (RMD) : aspects théoriques 1. Introduction Dès le début des années 1980, l'imagerie fonctionnelle s'impose en tant que dispositif très prometteur pour la compréhension du fonctionnement du cerveau humain. Afin d'étudier les modifications de l'activité cérébrale lors d'une tâche, en particulier celles orientées vers un but, on a essentiellement appliqué une méthode "soustractive" qui repose sur la comparaison de l'activité mesurée lors de cette tâche à celle d'un état de contrôle (où la demande de ressources est différente de l'état qui correspond à la tâche étudiée).
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Mot(s) clé(s) : schizophrénie , réseau mode par défaut , imagerie fonctionnelle , physiopathologie