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  Resultat(s) pour votre recherche : " Divers"

L'apoptose neuronale
La mort neuronale par apoptose¿ "tout le monde en parle". Les neurologues d'abord parce que son rôle dans les pathologies neurodégénératives est bien démontré. Et maintenant les psychiatres, car on peut l'observer dans des pathologies telles que la schizophrénie, les états de stress post-traumatique et les états dépressifs. Ainsi ce sujet est-il régulièrement abordé dans les publications neurologiques et psychiatriques. Pour autant le processus apoptotique reste mal connu. Ceci rend difficile la lecture de la littérature et obscurcit l'opinion qu'on peut s'en faire. Aussi notre revue vous propose une synthèse¿ réductrice malgré son volume¿
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Mot(s) clé(s) : APOPTOSE , BCL-2 , CASPASES

La perception des visages et la communication sociale
1. Introduction 1.1. L'existence chez l'homme d'un système cérébral spécifiquement dédié à la perception des visages a été suggérée de longue date à partir de deux types de données. Les premières sont les observations de patients cérébrolésés qui présentent une incapacité à identifier les visages familiers sur la seule base des indices visuels (une "prosopagnosie") alors qu'ils n'ont pas ou peu de troubles de la reconnaissance visuelle d'autres objets.
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Mot(s) clé(s) : COMMUNICATION , VISAGE , VISUEL

Et si les édulcorants faisaient grossir ?
L'obésité explose, la conscience nutritionnelle s'efforce de réagir. La valeur calorique de chaque ingrédient alimentaire est sous-pesée, les graisses et le sucre sont montrés du doigt. Pour le sucre, l'une des parades traditionnelles est de le remplacer par un édulcorant de synthèse : saccharine, aspartame, etc. Les boissons "light" paraissent peut-être plus amères au palais du consommateur, mais il se console en se disant qu'au moins elles ne le feront pas grossir. Et si c'était faux ? Si justement les édulcorants faisaient grossir un peu plus encore ?
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Mot(s) clé(s) : OBESITE , REGULATION CALORIQUE , EDULCORANT

Système endocannabinoïde central
A. Introduction Le cannabis sativa, connu plutôt comme la marijuana ou le haschich, a été utilisé pendant des centaines d'années à des fins médicinales, principalement pour calmer des douleurs, ou de façon récréative, ce qui conduit souvent à une addiction. Le cannabis sativa contient plus de 60 molécules psychoactives. La principale est le D9 tétrahydrocannabinol (D9-THC), qui a été identifié en 1964 par l'équipe de R. Mechoulam (1). Le D9-THC étant hydrophobe, on pouvait penser qu'il agisse en influençant la fluidité de la membrane des neurones et non pas en se fixant à des récepteurs spécifiques.
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Mot(s) clé(s) : CANNABINOIDES , RECEPTEURS CB1 , PLASTICITE SYNAPTIQUE A COURT TERME , PLASTICITE SYNAPTIQUE A LONG TERME

Apport de l'imagerie en découverte et développement (1ère partie)
1. Introduction Les différentes techniques d'imagerie médicale non invasives disponibles à l'heure actuelle ont largement fait (et font encore quotidiennement) la preuve de leur intérêt dans des domaines d'application très divers, tant du point de vue thérapeutique et diagnostique - imagerie anatomo-fonctionnelle de troubles psychiatriques, de maladies neuro-dégénératives, de processus cancéreux entre autres ; suivi longitudinal de ces maladies, de l'effet d'un traitement - qu'en recherche fondamentale proprement dite - imagerie in vivo de nombreux processus biologiques ; régions cérébrales sollicitées au cours de tâches sensorielles ou cognitives ; développement d'une imagerie fonctionnelle génique, etc.
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Mot(s) clé(s) : IMAGERIE CEREBRALE , DEVELOPPEMENT DE MOLECULES , TEP , MICRO-TEP

Le test génétique avant le gène
"Le premier test de diagnostic de l'autisme va être lancé", titrait en caractères gras le quotidien Le Monde en juillet 2005 (1). Quel peut bien être l'auteur d'une telle prouesse, s'interrogeait perplexe le lecteur intéressé par la question ? Une fois n'est pas coutume, une société française de biotechnologie, affiliée au Génopole d'Evry. Sous quelle forme ce test allait-il être lancé ? Sous la forme d'un home-test, soit d'un kit en vente libre, sans prescription médicale particulière...
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Mot(s) clé(s) : TEST GENETIQUE EN PSYCHIATRIE , AUTISME INFANTILE , TROUBLES BIPOLAIRES , SCHIZOPHRENIE

Apport de l'imagerie en découverte et développement (2ème partie)
1. L'IRM (pour revues : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7) L'imagerie (et la spectroscopie) par résonance magnétique nucléaire (IRM) est basée sur la mesure du magnétisme nucléaire des substances composant les tissus biologiques. Cette technique d'exploitation est issue d'un phénomène physique connu depuis 1946, que l'on appelle la résonance magnétique nucléaire (RMN) et qui fut d'abord employé dans les domaines de la chimie et de la biochimie, grâce à la spectroscopie. L'ensemble des techniques d'IRM - IRM dite "structurale" et IRM induite par une activation cérébrale (ou IRM fonctionnelle), IRM de diffusion, IRM de perfusion - couramment utilisées comme outil diagnostique en clinique seront abordées ici essentiellement dans le cadre très prospectif de la Recherche (clinique ou fondamentale) et de la Recherche & Développement (R & D) du médicament.
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Mot(s) clé(s) : imagerie cérébrale , développement de molécules , IRM , IRM fonctionnelle

Comportements impulsifs, agressivité et oxyde nitrique
A.L'impulsivité et les comportements impulsifs : une définition complexe pour un phénomène transnosographique Sous l'influence de la psychiatrie nord-américaine, la recherche sur l'impulsivité a subi un essor considérable depuis les années 70 : devant l'augmentation de la violence où l'impulsivité joue un rôle important, les chercheurs de diverses disciplines se sont intéressés à ce concept d'un point de vue socio-psychologique. Mais le deuxième niveau d'exploration, d'ordre biologique, est plus récent. Il intéresse plus spécifiquement le champ de la psychiatrie clinique et de la neurobiologie des comportements, car dans cette optique la notion d'impulsivité, supposée être liée à des phénomènes de dysrégulation, occupe une place importante dans l'origine de certains troubles du comportement et pathologies psychiatriques.
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Mot(s) clé(s) : génétique , impulsivité , oxyde nitrique , agressivité , NOS

La mémoire épisodique n'est pas la même chez l'homme et chez le rat
Rappelons que le système de mémoire épisodique enregistre à long terme et avec une capacité quasi illimitée des événements personnellement vécus, des informations spécifiques acquises dans un contexte temporo-spatial particulier. Ce système présente deux caractéristiques essentielles : d'une part la mémoire épisodique est une mémoire explicite, c'est-à-dire que la récupération des informations se fait de façon intentionnelle et consciente(a), d'autre part la récupération implique non seulement l'information-cible, l'événement lui-même, mais aussi l'information contextuelle, à savoir le lieu, le moment et les événements contemporains de l'épisode au cours duquel le souvenir s'est construit.
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Mot(s) clé(s) : mémoire , modèle animal