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  Resultat(s) pour votre recherche : " Neuropsychiatrie / Neuropsychologie"

Conversion hystérique et imagerie fonctionnelle
Le trouble conversif constituerait-il une pathologie à part ? Vécu comme une réalité par le patient, l'absence de signes objectifs à l'examen la fait considérer comme une "pathologie sans substrat" par le clinicien. Une fois le diagnostic posé, la médecine "somatique" s'en remet à la psychiatrie et la "pathologie sans substrat", qui l'avait défiée sur son propre terrain, ne mérite plus son intérêt. Or, si la clinique de ce trouble est bien connue, les motivations précises qui le sous-tendent restent sujettes à l'interprétation et les mécanismes exacts qui la produisent sont encore mal compris. Ainsi, le fait de ne pas retrouver de lésion explicative dans le cerveau exclue t-il la possibilité d'un dysfonctionnement au sein de ce même organe ? Les conditions environnementales, les conflits, les stress et autres traumatismes ne pourraient-ils pas modifier l'activité cérébrale au point de provoquer alors un trouble pseudo-neurologique ?
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Mot(s) clé(s) : HYSTÉRIE , IMAGERIE FONCTIONNELLE , TROUBLES CONVERSIFS

L'empathie et la mentalisation à la lumière des neurosciences sociales
L'empathie peut se définir comme la capacité de ressentir et comprendre les émotions et les sentiments des autres personnes. L'empathie implique donc un partage affectif, mais aussi une compréhension minimale des états mentaux qui accompagnent (ou sont la cause) des états émotionnels. Il s'agit d'une conduite complexe dans lequel différents processus, perceptifs, cognitifs, motivationnels et mnésiques interagissent (1). Bien qu'il existe de nombreuses définitions de l'empathie, la plupart des auteurs considère que ce comportement se caractérise par deux composantes primaires : i) une réponse affective envers autrui qui implique parfois (mais pas toujours) un partage de son état émotionnel, et ii) la capacité cognitive d'adopter le point de vue subjectif d'une autre personne (2).
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Mot(s) clé(s) : ALTRUISME , ÉMOTIONS SOCIALES , EMPATHIE , IMAGERIE CÉRÉBRALE , MENTALISATION

Médicaments anti-cholinergiques et troubles cognitifs
L'activité anti-cholinergique du sérum (AAS) permet de quantifier l'effet anti-cholinergique des médicaments et de leurs métabolites actifs chez un sujet. Elle peut se mesurer à l'aide d'une simple prise de sang par un dosage radio-immunologique. Plusieurs travaux ont montré qu'elle se trouve régulièrement associée chez les sujets âgés (mais non les jeunes) aux perturbations cognitives - troubles de l'attention, symptômes confusionnels, désorientation, etc. - occasionnées par des médicaments dont les propriétés anticholinergiques, soit qu'ils étaient auto-prescrits, soit qu'elles sont mal connues, ont échappé à la sagacité des cliniciens.
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Mot(s) clé(s) : EFFETS ANTICHOLINERGIQUES , SUJET ÂGÉ , TROUBLES COGNITIFS

Localisations cérébrales : le retour
Au fur et à mesure que tombent les résultats des études d¿imagerie cérébrale fonctionnelle, on a l'impression de revenir aux grandes heures du localisationisme neurologique. Verra-t-on bientôt réapparaître sur les bureaux des psychiatres de ces moules de cervelles à la mode de Gall, revus et corrigés par toutes les données acquises au PET-scan et à l'IRM ? "L'agressivité, c'est en avant que ça se passe, la dépersonnalisation, c¿est plus en arrière", et le médecin-cartographe de pointer un doigt accusateur vers la circonvolution fautive du malheureux embarrassé¿ Les temps sont proches chers neuropsychiatres, patience !
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Mot(s) clé(s) : AGRESSIVITÉ , IMAGERIE CÉRÉBRALE , SYNDROME DE DÉPERSONNALISATION

Théorie de l'Esprit et Lobes frontaux
La Théorie de l'Esprit ("Theory of Mind") traite notamment de la faculté cognitive d¿attribuer des états mentaux à soi-même et aux autres, ainsi que de prévoir et de comprendre le comportement d'autrui sur la base de ces états mentaux. Cette capacité de prêter des croyances et des désirs aux autres (faculté "métacognitive") est généralement considérée comme intrinsèquement dépendante des capacités linguistiques (1,2). En effet, le langage est le support représentationel du sens et de l'intentionnalité.
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Mot(s) clé(s) : CORTEX PRÉFRONTAL , LOBES FRONTAUX , THÉORIE DE L''ESPRIT

Apathie et motivation
1. Définitions 1.1. Etymologiquement l'apathie dérive du grec pathos ("émotion", "passion")et a d'abord eu une dimension philosophique et positive ; c'était "l'anéantissement des passions", ou encore "l'ataraxie", que prônaient les stoïciens afin de conserver la maîtrise de soi. Secondairement elle a été définie comme un trait de personnalité, plus ou moins marqué, et donc implicitement plus ou moins pathologique : diminution ou absence de volonté, d'énergie ; difficultés ou incapacité à s'intéresser, à se sentir concerné, à être ému.
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Mot(s) clé(s) : APATHIE , ÉTIOLOGIE , ÉVALUATION , MOTIVATION , PHYSIOPATHOLOGIE

L'adrénoleucodystrophie, un diagnostic neuropsy-chiatrique rare auquel il faut savoir penser
L'adrénoleucodystrophie est une encéphalopathie métabolique héréditaire due à un défaut de l'oxydation péroxysomale des acides gras à chaînes très longues (AGCTL), d'où l'accumulation de ceux-ci dans le système nerveux, le cortex surrénalien et les glandes génitales. Le gène en cause est situé sur le chromosome X, à l'extrémité de son bras long (Xq28) ; il code pour une protéine qui inhibe la dégradation des AGCTL. La forme la plus fréquente de la maladie s'observe chez les jeunes garçons, entre 3 et 8 ans.
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Mot(s) clé(s) : ADRÉNOLEUCODYSTROPHIE , DIAGNOSTIC

Manifestations psychiatriques du syndrome de Sjögren
Le syndrome de Sjögren correspond à une exocrinopathie autoimmune chronique, qui aboutit à la destruction progressive des glandes exocrines (lacrymales, salivaires, mais aussi sudoripares, des voies aériennes supérieures, des muqueuses génitales, etc.). C'est une affection relativement fréquente : 2 à 3 % de la population générale, avec un risque multiplié par 9 chez les femmes. Le syndrome peut être primaire, ou bien secondaire, par exemple consécutif à un lymphome, à un lupus érythémateux disséminé, etc.
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Mot(s) clé(s) : SYMPTÔMES PSYCHIATRIQUES , SYNDROME DE SJÖGREN

Les traumas crâniens 1 an après
196 sujets qui avaient été hospitalisés pour un traumatisme crânien ont été réexaminés un an plus tard au plan de leurs séquelles psychopathologiques. 40 % d'entre eux présentaient au moins trois symptômes gênant de façon objective leur vie quotidienne. Parmi ceux-ci, les plus fréquents consistent en une irritabilité (35 % des cas), une insomnie rebelle (32 %), une impatience (31 %), des fluctuations thymiques (28 %), des difficultés de réinsertion sociale (27 %), des troubles de la mémoire (22 %), un manque d'initiative (15 %).
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Mot(s) clé(s) : COMPLICATION , ÉVOLUTION , TRAUMATISMES CRÂNIENS

Accès d'hilarité spasmodique
Le rire involontaire, qui survient en spasmes automatiques, sans aucun rapport avec l'ambiance et sans plaisir, tel un tic stéréotypé, s'observe dans différentes pathologies neurologiques. Son diagnostic suppose d'avoir d'abord éliminé i) une euphorie de type maniaque ii) le rire immotivé d'une psychose délirante
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Mot(s) clé(s) : DIAGNOSTIC , ÉTIOLOGIE , HILARITÉ , RIRE SPASMODIQUE

Les hallucinations visuelles complexes
1. Introduction Le terme d'hallucinations hypnagogiques a été forgé il y a plus de cent ans par Maury (1), qui décrivait ainsi ses propres hallucinations survenant lors de l'endormissement. On sait maintenant que beaucoup de sujets normaux présentent ce type d'hallucinations bien caractérisées : i) ce sont en règle des hallucinations visuelles complexes, élaborées soit d'emblée soit à partir d'images simples ii) il peut s'agir d'objets, mais le plus souvent le sujet voit des visages ou des silhouettes humaines
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Mot(s) clé(s) : DIAGNOSTIC , ÉTIOLOGIE , HALLUCINATIONS VISUELLES

Psychose réfractaire en rapport avec une sarcoïdose
La Clinical Case Conference du numéro d'Août 98 du "journal vert" est consacrée à une pathologie rarissime, qui encourt toutes les chances d'être méconnue. Elle expose l'observation d'un sujet de race noire, atteint d'une psychose "réfractaire" qui a évolué plusieurs années et reçu tous les traitements psychotropes possibles et imaginables, avant qu'on ne finisse par mettre en évidence une neurosarcoïdose. Une radio thoracique pratiquée dès la première décompensation, dans le premier service de psychiatrie impliqué dans cette longue prise en charge, avait pourtant bien décelé des images de pneumopathie chronique, mais aucune suite ne devait y être donnée.
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Mot(s) clé(s) : NEUROSARCOÏDOSE , PSYCHOSE RÉFRACTAIRE , SARCOÏDOSE